Papillon de Lune ou de l'Autre
+ accueil

+ Derniers messages

+ Faites connaître ce blogue

+ archives



+ Un blogue de :
Papillon de Lune ou de l'Autre
Papillon de Lune ou de l'Autre


+ lectures

Le pays de l'imaginaire
Bernard Werber
Vous y croyez, vous ?
Les jours enfuis
Et le poulpe, alors ?
Les pensées de Zénon
tgBLOG
Amaigrissement Assisté par Ordinateur
Saute-ruisseau
mini Mum
je est plusieurs
Couleur de cerne et de lilas
Conseils diététiques (XML)



+ catégories







Publié le samedi 16 octobre 2004

Samedi 16 octobre 2004

Continuité, discontinuité, vérité alternative, changement

Si je crois ce que je vois, et que ce que je vois n'existe pas, alors cela donne-t-il existence à l'inexistant ?


Car si ce qui n'existe pas n'existe pas, comment puis-je le voir ?
Je le vois parce que je crée de la continuité là où existe en réalité un état brut qui ne révèle que discontinuité.
La discontinuité semblant ne pas appartenir à un schéma intelligent,
mon cerveau se hâte de construire un dessein dans le dessin.
De même, je donne sens au présent en le plaçant dans une continuité temporelle qui m'arrange pour donner sens à mon identité et au mot destinée.
Si aujourd'hui est le lendemain d'hier et la veille de demain, alors je sais qui je suis et ce que j'ai à faire.
Si chaque jour, tout est à construire, tout est possible, tout est à venir, que ferai-je de tant de liberté ?
Nos systèmes de cloisonnement mental nous protègent en nous rattachant à nous-mêmes, c'est humain. Pourtant il me semble que le bonheur est dans l'affranchissement de ces liens qui nous conduisent à recréer en permanence ce que nous connaissons déjà au lieu d'accepter de nous ouvrir à la nouveauté et au changement.


Papillon de Lune ou de l'Autre | | 2004-10-16 10:12:43
Permalien



4 Commentaires :

Commentaire écrit le jeudi 8 septembre 2005 à 00:19:03 (lien)
003 - http://etin01.skyblog.com
Ne pas toujours croire ce qu'on voit et voir toujours ce que l'on ne croirait pas, pousser jusqu'à croire ce que l'on ne verrait pas...
C'est sur mon blog.
Amitiés. Luc.


Commentaire écrit le mercredi 20 octobre 2004 à 21:04:40 (lien)
zero
Je sais pas. Je dirais : si et seulement si la liberté existe, que ce soit celle d'inventer le jeu ou de le jouer.


Commentaire écrit le dimanche 17 octobre 2004 à 03:06:17 (lien)
Jeannielle
;) Cinquième si :
si un jeu se caractérise par ses règles (c'est-à-dire ce que l'on peut considérer comme une somme d'interdits ou d'obligations), est-il jamais libre ?

:O


Commentaire écrit le samedi 16 octobre 2004 à 11:28:46 (lien)
zero
Amusante et confondante réflexion à quatre si sur la condition du bonheur. Le continu vient-il du discontinu, ou l'inverse. Lequel dépend de l'autre... Mais peu importe et vive l'interaction. Alors la cohabitation des deux principes peut reposer sur un préalable qui rend possible leur libre jeu, suivant un «jamais deux sans trois» qui fait la suite du monde.


Ajouter un commentaire

Papillon de Lune ou de l'Autre